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  • Charles Antoine VERLY
  • Ce blog est le prolongement direct des nombreuses heures passées à reconstituer l'histoires de nos familles. J'espère que les liens tissés au fil des années trouveront dans ces pages un moyen de se poursuivre encore longtemps.
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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 19:26

Bonjour, si le blog n'est pas alimenté pendant un certain temps la publicité s'installe et gène considérablement la consultation. Pour cette raison j'insère cet article qui doit empêcher ce type de sésagrément.

Amicalement...

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Published by Charles Antoine VERLY
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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 09:38

En 1962 ma cousine Marie Thérèse - Mithé- Ravez entrait au monastère de Notre Dame des Gardes près de Cholet. Elle prononce ses premiers voeux en 1964. 

 

 

IMG_2295-copie-2.JPG

 

 

Elle a fété son jubilé d'or - Cinquante ans - entourée de toute sa famille, frères et soeurs neveux et nièces, avec leurs enfants et petits enfants.

Une belle messe ponctuée des chants des religieuses et des novices. Et un repas très animé des conversations de la famille, heureuse de se retouver et d'évoquer les souvenirs de Lille et du Breuil Barret.

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 16:57

Chaque semaine, les abonnés du programme Généanet reçoivent des alertes qui signalent des ancêtres potentiels.  C'est l'occasion de compléter son arbre généalogique grâce aux recherches des autres membres du site. Bien souvent les noms qui sortent sur la liste donnent accès à un ou deux ascendants supplémentaires, avec un peu de chance on peut découvrir deux ou trois nouvelles générations. Mais cette semaine je suis tombé sur un véritable filon.

 

L'article ci-dessous signalait un nouveau résultat :

 

FOUQUE Rose
- Variantes nom - Variantes prénoms - Au moins un des prénoms

- au moins un parent

Conjoint : ROLLANDIN Jean
- Variantes nom - Variantes prénoms - Au moins un des prénoms

 

Le lien de cet article mène à la consultation de l'arbre généalogique de "pourlerot" . Il me réservait de belles trouvailles : en effet, il recense 80852 individus. Il y avait donc de quoi chercher.

 
Pour cela il faut partir de Jean Rollandin. Il est né à Marseille en 1676 et est décédé en 1736. C'est la dernière personne que j'avais pu trouver dans la lignée de Caroline Dubois, modiste née à Marseille en 1852 et qui avait épousée Euchère Suzanne, vivant à Fuveau (13). Je ne pensais pas que sa lignée allait se révéler si riche. En deux jours de saisie sur mon logiciel Herédis, j'ai relevé environ 306 nouveaux ancêtres. Et encore je n'ai noté que les ascendants directs en laissant de coté les collatéraux.

 

Je ne vais pas vous inonder de statistiques et de chiffres, mais simplement vous donner un aperçu des principales trouvailles. Premièrement les dates concernées. Elles s'échelonnent de 1676 - sous le règne de Louis XIV - aux années 1200, sous celui de Philippe Auguste ! Une amplitude de 20 générations.

Ensuite les lieux d'où sont originaires ces ancêtres : essentiellement dans le midi de la France. Les Bouches du Rhône avec Marseille majoritairement, mais aussi Allauch, Aubagne, Auriol, Ceyreste, Eguilles, Fuveau, Roquevaire, pour ne citer que les principales. Le Var est représenté par Draguignan, Saint Zacharie, Tourtour et Tourves. Les Alpes Maritimes sont présentes avec Champtercier, Guillaumes et Thoard des villages qui me sont complètement inconnus. Mais en remontant les générations on trouve des personnes originaires d'Italie avec des lieux qu'il me reste à repérer sur une carte : Arborio, Castellaro di Tagia-impéria, Ivréa, Pieve di taco-Impéria, Saluzzo, Santa Maria et Turin.

Cependant le meilleur est pour la fin : Une famille vient de  ... l'Oise. Jean Camoin, né vers 1390, originaire d'Ully-Saint-Georges s'installe à Marseille. Selon de nombreux auteurs Jean Camoin est le fondateur du quartier des Camoins qui se trouve à l'Est de la ville. Il était laboureur chandeleur !

 

Ce terme étrange me conduit à passer en revue les métiers de ces ancêtres. On trouve majoritairement des laboureurs, cultivateurs et jardiniers mais aussi des professions plus élevées : un apothicaire, un notaire. Près de la mer nous avons le marinier, le calfat et le pécheur ;  Les artisans sont aussi présents : le cordonnier, le maçon, le mercier. Enfin des métiers plus rares comme le nourriguier, responsable de l'organisation des troupeaux et le fournier qui tient un four public.

 

Je terminerai avec un florilège de prénoms rares : Alacasie, Alayette, Alyone, Auzias, Aycard, Batrone, Bertinelle, Bondulphe, Gassende, Jaumone, Monette, Richelme, Saurine et Sillone. Futurs parents, faites votre choix.

 

Je ne sais pas qui se cache derrière le pseudonyme de "pourlerot" mais quoi qu'il en soit, je lui adresse tous mes remerciements et mes félicitations pour son excellent travail.

 

 

 


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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 21:27

Au hasard d'une brocante, je trouve chez un vendeur originaire de Lens, un cahier de partitions. Je feuillette d'un oeil distrait quand un mot attire mon regard : "Rawa-Ruska". Ah ! la petite décharge d'adrénaline quand on fait une trouvaille, elle justifie bien de passer des heures à chiner sur les étals. Bref je venais de mettre la main sur le refrain des Prisonniers de Guerre, chanson composée au Stalag 325 de Rawa-Ruska. Papa avait du chanter ces refrains avec Gabriel Coppé et ses camarades.

Vous trouverez ci-dessous la partition et le texte de cette chanson, et si vous ne pouvez pas la déchiffrer, le lien suivant vous permet d'écouter une version chantée par Michel Dens. Un tube d'époque.

 

http://www.youtube.com/watch?v=tVao3i2hKio

 

Oreilles chastes s'abstenir !!!!

 

 

Numeriser0001.jpg

 

Numeriser0002.jpg

 

Numeriser0003.jpg

 

 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 16:29

Cela faisait au moins 15 ans que je cherchais ce 45 tours !!! Combien de bacs j'ai pu fouiller dans les brocantes et les vide-greniers ? Combien de sites internet j'ai exploré en vain ? Aucune recherche ne débouchait sur le net, mis à part un article dans une revue de musique avec cependant une photo, de quoi me faire encore plus envie.

 

Garden pa..

 

Et tout à coup j'en trouve deux en même temps sur PRIMEMINISTER !!! Quelle chance, je ne pouvais pas les laisser passer et voilà le résultat : la magnifique photo de la promotion de Pierre Louis derrière l'orchestre de Richard Bennet - avec à la contrebasse Monsieur Nino Ferrer. Oh Hé Hein Bon ! Et sur la droite de la pochette, la photo de mon frère, cheveux impeccables, cravate et chemise blanche sous la blouse brune des élèves vétérinaires.

 

Garden-Party-PL-Verly.jpg

 

Ce disque date de 1959 et a été pressé à l'occasion de la Garden Party de fin d'études à Alfort. Pierre Louis avait pour sa part pris en charge la réalisation de l'affiche de cette manifestation avec le dessinateur Jean Effel : Un Yéti amorçant un pas de valse avec une Jument !!! Encore un objet mythique à trouver sur le net. 

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12 octobre 2011 3 12 /10 /octobre /2011 15:15

Dans les papiers de mon Grand Père Omer Ravez, Il y avait plusieurs cahiers à carreaux, modèle Lutetia, dans lequel il écrivait les brouillons de ses différents courriers et des livres qu'il préparaient. L'un d'eux concerne ce qu'il a nommé, un peu pompeusement peut être :  "Une affaire scandaleuse".

Je me souviens fort bien de cette époque où, dans le petit appartement qu'il occupait avec Bonne Maman au 62 avenue de Bretagne, il écrivait sur la table de la salle à manger des pages et des pages dans ces cahiers bleus. Ses réserves de stylo bille ne duraient pas longtemps et il me chargeait souvent d'aller en acheter dans une boutique proche. C'était une aubaine, car je pouvais récupérer les anciens pour me confectionner des sarbacanes et viser mes camarades de classe avec des pelures d'oranges ou des boules de papier maché.

 Le cahier dont il est question aujourd'hui, est entièrement consacré à un différent intervenu avec un de ses locataires de l'immeuble voisin du 54 de l'avenue de Bretagne à Lille. Il comprend 5 versions différentes de cette affaire. Celle qui suit ne fait que 8 pages. Une autre, adressée à un avocat comprend 21 feuillets. Les 3 autres versions sont pour la première destinée à un avocat (le même que celui de la version longue ?) et les deux suivantes au Préfet du Département du Nord, dont une, la dernière du cahier, est datée de février 1959, 6 mois avant sa mort. Toutes ces versions sont très similaires.

Il ne faudra pas se formaliser de la prose de Bon Papa. Elle peut paraître aujourd'hui "politiquement incorrecte" mais il faut se souvenir que dans les années 50/60 on ne se génait pas pour appeler un chat, un chat ! Ce qui parait malgré tout le plus étrange est que Bon Papa Ravez, qui était la personne la plus douce et la plus aimable que j'ai connu, emploie des termes aussi durs quand il parle de Mme V. et de son mari. Un signe de l'importance du sentiment d'injustice qu'il avait du ressenti.

Voici donc la version de 1958, dans son texte intégral. Le nom des locataires a été remplacé par une initiale.  

  1940 Omer Ravez 1940

Omer Ravez en 1940

 

J’ai 86 ans, ma femme 84 ; nos vieux jours sont empoisonnés par le mensonge, le vol, l’ingratitude des uns et la malhonnêteté, la forfaiture des autres.

En 1920, nous avons acheté un dommage de guerre et avons fait bâtir une maison de rapport qui nous aide à vivre au 54 avenue de Bretagne près de notre habitation au 62. L’immeuble qui a 10 m de façade et autant de profondeur et comporte un rez-de-chaussée avec une grande cave et un grand jardin et 3 étages qui, comme le rez-de-chaussée ont un couloir au milieu et 2 pièces de chaque côté et derrière une cour suspendue avec un beau water donnant dessus.

Ce rez-de-chaussée était loué à Mme Vve C... qui l’a occupé 20 ans. Celle-ci n’était pas seulement veuve elle était aussi malade ayant toujours 25 à 30 de tension.

Son docteur lui défendait tout travail et même d’aller au second voir sa fille qui l’occupe depuis 20 ans aussi avec son mari (V...) et leurs 3 garçons 26, 18 et 8 ans et elle avait un grand jardin et son appartement à entretenir !

 Quand son mari était là tout était parfaitement entretenu mais il mourut en 43 et depuis lors c’est-à-dire depuis 15 ans rien n’a été fait ni au jardin ni dans l’appartement. Mr V... son gendre, qui a été enfermé deux fois dans un asile d’aliénés d’Armentières comme un alcoolique invétéré refusant de faire quoi que ce soit pour sa belle-mère et n’ayant jamais touché ni une bêche ni un râteau ni un balai ni un pinceau.

Devant la maladie de notre locataire et le mauvais vouloir de son gendre nous avons eu pitié d’elle et n’avons jamais rien dit pour le jardin ni pour l’appartement et quand elle eut sous-loué la moitié de son appartement aux enfants de Mme R... du 1er étage nous avons fermé les yeux et n’avons encore rien dit. Ce sous-locataire a cultivé le jardin lui, pour eux et pour elle tandis que sa femme en prenait soin. Ils étaient là tandis que se construisait leur maison à la petite semaine ce qui dura quelques années.

Ils partirent peu avant sa mort et dans le même temps nous revînmes à notre maison dont nous avions été absents durant 7 ans et 2 et 3 fois par semaine. Mme C... venait nous dire son amitié et témoigner sa gratitude et faire le triste panégyrique de son gendre dont elle avait un suprême dédain ; En 1955, c’est-à-dire 30 ans après la construction nous avons fait faire pour plus de 500000 frs de réparations dans notre immeuble et pour ceux qui l’habitent dont Mme V... et sa mère y sont pour la moitié et cela en vertu de l’habitat que je paie régulièrement.

C’est le Crédit Foncier qui a payé les entrepreneurs, que je dois rembourser maintenant et dont j’ai reçu une invitation à payer 75 000 frs comme 1er versement pour éteindre ma dette. Cela en Oct 58. Est-ce pour nous remercier de notre excessive bonté et charité pour votre mère et de ces grosses dépenses faites pour vous et pour elle que vous vous êtes approprié l’appartement de votre mère à sa mort et cela sans aucun droit et que vous tenez toujours depuis 18 mois Madame V... ?

Cette façon de remercier s’appelle : l’ingratitude et la plus noire et la plus ignoble qui soit.

Comme une chienne enragée vous vous êtes jetée sur nous et avez mordu les mains qui furent bienfaisantes pour votre mère et vous-même par cette grosse dépense.

Et dans cette odieuse besogne vous avez trouvé des associés, des complices qui vous ont soutenue en vous assurant de l’impunité et moi les frais du procès si je me défendais.

Mr Mahieu avocat de l’Office des locataires …… et Mr Ledoux, Ducoin et Alexandre nos receveurs de loyers qui payés par nous à raison de 7% des loyers dus et après avoir juré de soigner nos intérêts comme les leurs propres nous ont trahis en soignant surtout ceux de notre ravisseuse.

Cette mort de notre locataire est survenue le 21 octobre 58. On l’a trouvée morte dans son lit frappée de congestion ce qui pouvait se produire à tout moment.

Elle fut enterrée le 23 et le lendemain de ses obsèques notre gendre Monsieur Verly vint nous demander le rez-de-chaussée pour un de ses bons ouvriers père de 5 enfants. Donc une famille de 7 personnes logée dans une courette de la rue Colbert et dans un appartement de deux pièces. Nous lui dîmes d’aller trouver Mr Ledoux de notre part et de louer le rez-de-chaussée pour son ouvrier ce qu'ii fît le soir même et renouvelale lendemain par téléphone sans que Mr Leroux lui fit aucune objection ni aucune réserve ni à nous non plus qui lui disions à chacune de ses visites c’est-à-dire tous les mois de ne louer le rez-de-chaussée à personne sans notre permission ne voulant pas le donner à Mr V. que Mme C. avait en horreur.

En effet 8 jours après les obsèques de sa mère Mme V. vint nous demander pour descendre au rez-de-chaussée en disant qu’elle avait des droits sur l’appartement de sa mère de par la loi et qu’elle allait voir Mr Ledoux à ce sujet.

Nous lui dîmes que le rez-de-chaussée était loué à une famille nombreuse ce qui la désappointa étrangement..

Deux jours après le fils de Mr Ledoux vint nous voir en sortant de chez Mme V. en nous disant :

«  Je vous propose une bonne affaire ; laissez Mme V. descendre au rez-de-chaussée comme cela vous aurez 2 appartements que vous pourrez augmenter » « Le rez-de-chaussée est loué à un ouvrier de Mr Verly lui dîmes nous »

 

Maison de rapport

Le 54 avenue de Bretagne (photo 2003)

 

Mais il n’y a rien de fait avec Mr Verly dit-il découvrant ainsi le jeu malhonnête de son père. Ce ne fût que 2 jours après que Mme V. nous envoya son papier d’après lequel elle avait droit à l’appartement de sa mère de par la loi disait-elle. Et, tablant là-dessus elle gardé les clefs que nous n’avions pas encore réclamées pour lui laisser le temps de mettre en ordre à ses affaires ; elle y installa les deux grands qui couchaient auprès d’elle disant qu’ils y avaient plein droit puisqu’ils restaient avec elle. Ils y couchaient seulement pour avertir en cas de crise…. Ils y restèrent jusqu’au mariage du grand qui se fît le 9 août 58.

Alors elle installa les nouveaux mariés dans son appartement du second étage pour lequel elle avait reçu un congé par Me Toulouse huissier en janvier 58 tandis qu’elle descendait au rez-de-chaussée avec son mari qui n’avait jamais voulu y faire quoique ce soit pour sa belle-mère et le voilà installé en maître par la fille de celle-ci. On voit qu’elle se moque de tout et de tous.

Et tout cela s’est fait au nom de la loi de 48 qui dit : « Vu la pénurie des logements les parents peuvent léguer leur appartement à leurs enfants s’ils ne sont pas logés et si quelqu’una pris un local dans ces conditions et n’est pas installé et logé effectivement dans les 3 mois on peut l’en expulser. Voilà toute la loi de 48 et avec ça on a abrogé toute la loi des loyers sauf le préambule : « Vu la pénurie des logements les parents peuvent léguer leur appartement à leurs enfants » Mr Ledoux a reçu les loyers des locataires de mon immeuble pendant 20 ans – 25 ans il sait que Mme V. était logée et bien logée et cependant il n’a pas inscrit la location du père de famille qui est resté dans sa courette et dans ses deux pièces par sa faute depuis 18 mois (un an et demi) quand ses petits enfants auraient respiré l’air de la campagne dans mon rez-de-chaussée. Il, Mr Ledoux, n’a pas inscrit ni le père de famille ni Mme V. non plus car j’ai demandé à Mr Ducoin puis à Mr Ledoux lui-même ( à quel nom et à quelle date le rez-de-chaussée avait été loué) et à cette question pour laquelle j’aurais du avoir la réponse par retour du courrier j’attends toujours la réponse depuis 6 mois et plus. Mr Ledoux savait que s’il avait donné congé à Mme C. sa fille Mme V. n’aurait pu prétendre à son appartement et n’aurions pas subi le calvaire que nous gravissons depuis 18 mois ; et lui ne se serait pas déshonoré en soutenant une voleuse mais il s’en est bien gardé, il n’aurait pu faire son marché avec elle et ce refus d’inscrire la location de ce père de 5 enfants sans avoir vu Mme V. et son mutisme envers Mr Verly et envers nous fait voir que son marché était fait depuis longtemps et du vivant de la défunte.

Il savait sûrement aussi que la loi disait : «  les parents peuvent léguer leur loyer à leurs enfants ( s’ils ne sont pas logés) et ayant reçu les loyers dans l’immeuble depuis 20 ans il savait qu’elle était logée et très bien logée. C’est donc en pleine connaissance qu’il a enfreint la loi en n’inscrivant pas la location du père de famille et en la réservant pour la voleuse attendu qu’elle n’y avait pas droit et qu’elle se l’est aproprié avec votre concours, Mr Ledoux ! Aussi quand à la mi-janvier 58 vous avez apporté les loyers de décembre 57 avec les congés et que Mr Ravez vous eut dit que nous n’avions plus besoin de vos services vous êtes parti en gesticulant mais vous n’avez pas trouvé une seule parole de protestation pour ce brutal congé après 20 ans de services que je voudrais dire : loyaux.

En transmettant mon dossier à Mr Ducoin vous avez du lui dire Mr Ravez ne connaît pas la loi et il n’a pas le sou. Il ne pourra prendre un avocat et surtout il n’encourra pas le risque de payer les frais d’un procès car ce qu’on ne cessait de leur prédire il a fait exactement comme vous : il a soutenu notre voleuse impudemment. Il a pris en main nos affaires , en main en février 58 c’est-à-dire 3 mois après le décès de Mme C. qui vous incombaient.

Il savait que « si quelqu’un a pris un local dans ces conditions et n’est pas installé et logé effectivement dans les 3 mois on peut l’en expulser »

Il aurait donc du appeler l’huissier de suite ; non seulement il ne l’a pas fait mais au mois de septembre quand il nous a rendu notre dossier en disant qu’il ne pouvait plus se charger de nos affaires ce n’était pas encore fait et il nous a rendu nos affaires (avec les trois congés de Mr Ledoux dont celui de Mme V. pour le second.) C’était pour ne pas avoir à le faire lui-même : mettre à la porte une voleuse dont il s’était fait l’avocat, le protecteur. Mais Mr Ducoin n’est pas seul. Il y a son employé ou son associé Mr Alexandre qui est le receveur des loyers et lui qui fait des actes notariés qu’il fait signer par un notaire en titre.

Mr Alexandre connait les lieux, il sait que Mme V. est logée et bien logée puisque c’est lui qui a l’assurance du bâtiment. Après que Mr Ducoin eut rompu avec nous, il a eu le front de venir nous réclamer cette assurance pour 59. Nous lui avons dit que par sa faute nous ne pouvions recevoir le loyer du rez-de-chaussée et que nous ne pouvions le payer et que nous le ferions dès que nous les recevrons ce qui a été promis et fait peu après. Pour régler l’Habitat qui nous réclamait 75 000 frs nous avons du emprunter cette somme à 6 %  ce au mois d’octobre 58.

Avec le résultat du référendum ces messieurs ont compris qu’il y avait quelque chose de changé en France et ils ont proposé un accord amiable. On a commencé par la question financière. Je demandais le prix que le père de famille s’était engagé à payer soit la surface corrigée qu’ils avaient toujours refusé, ils ont payé quand même. Ma femme et notre fille Mme Verly ont réglé cette question avec mon autorisation, quant à moi leur ai-je dit, je me charge de la question légale de l’occupation illégale des lieux et d’y installer ceux à qui j’ai loué.

Une première fois vers mai juin 58 j’ai proposé un accord amiable moyennant 50 000 frs à Mrs Ledoux et Decoin chacun . A leur proposition j’ai dit 60 000 frs et si je devais procéder ce serait 100 000 frs. Ils sont riches à millions, ils peuvent payer ne pas les frapper durement c’est les inciter à faire souffrir à d’autres ce qu’ils ont fait avec nous et à cette pauvre famille que Mr Le Préfet a primé pendant les vacances pour leurs 5 enfants parce qu’ils les ont eux en très peu de temps.

C’est en pensant à eux que je n’ai jamais voulu céder. Nos parents, nos amis nous disaient «  laissez tout cela tranquille votre santé est plus précieuse que ce maudit argent » mais nous ne pouvions acquiescer au vol, à l’injustice, à l’ingratitude.

 

 

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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 09:23

Un ami m'envoie la biographie de Philippe VERLY, qui semble fort apprécié en Belgique et  qui vient de décéder. Je ne sais le situer par rapport à mes ancêtres flamands. Y a-t-il une connexion entre Bischote et Couillet ?

C’est à Couillet (Charleroi), son village natal, qu’il entreprend ses premières études théoriques et pianistiques. A 13 ans, il entre au Conservatoire Royal de Liège où il obtiendra les 1ers Prix de Musique de Chambre, d’Histoire de la Musique, d’Harmonie écrite le tout couronné par un Diplôme Supérieur pour le piano.

Ses études se poursuivent au Conservatoire Royal de Bruxelles avec, pour résultats les Prix de Contrepoint Harmonie pratique, Fugue et Direction d’orchestre.

Il fut l’élève de Albert Hallet, Robert Leuridan, José Quitin, Frérléric Van Rossum, Jacqueline Fontyn, Marcel Quinet, Franz Constant et René Defossez.

Des stages d’été lui permettent de se perfectionner avec Guido Agosti (piano) et Franco Ferrera (direction d’orchestre) à Sienne en Italie et dans la classe de direction de Hans Swarowski à Ossiach en Autriche.

Il est titulaire du Prix de la Société liégeoise de Musicologie, du Prix Sylvain Dupuis pour l’harmonie, et à deux reprises, du Prix Carl Kerkhove de Denterghem pour la direction d’orchestre. Après avoir enseigné le solfège, le piano et l’harmonie aux académies de Couillet, Courcelles, et au conservatoire de Charleroi, il devient directeur de l’Académie de Courcelles et entre à l’IMEP à Namur où il est professeur d’écriture musicale, de direction de chœur, de chant choral et, depuis sa création en 2002, responsable du cours d’orchestre. Au piano, il s’est produit en récitals et avec orchestre avant d’accompagner le Trio Chanteclair avec lequel il donne de nombreux concerts en Belgique mais aussi en France, en Allemagne, en Suisse, eu Grèce et au Québec.

Chef d’orchestre, il dirige l’Orchestre National, l’Orchestre de chambre et l’Orchestre Symphonique de la RTBF, l’Orchestre de chambre de Wallonie, l’Orchestre Belge des jeunes (assistant de Frédéric Devreese), l’Orchestre des jeunes de la Communauté française de Belgique (assistant d’André Vandernoot), et l’Orchestre Symphonique de Douai et des Hauts de France.

Chef de chœur du Cercle les XVI de Charleroi pendant une douzaine d’années, il collabore étroitement et fréquemment avec l’Orchestre Symphonique de la RTBF principalement.

Collaboration également avec le Chœur des Communautés Européennes (Carmina Burana de Orff à Edimbourg et Missa Solemnis de Beethoven à Bonn).

Il prépare aussi les choeurs pour des chefs comme René Defossez, André Vandernoot, Georges Octors, Hubert Schonbroodt, Louis De Froment, Brian Priestman, Jean Jakus, Willy Claes...

C’est à l’IMEP qu’il consacre ensuite l’essentiel de son temps, établissement pour lequel il a également composé des œuvres à vocation pédagogique.
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Requiescat in Pace

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15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 10:32

Antoine Ravez a la bonne idée de rassembler, tous les ans, ses cousins et cousines autour d'un pique nique à Vouvant. Cette année l'assemblée était encore plus nombreuse avec des membres des familles Astoul, Marboeuf, Salmon, Gounouf, Goarant, Ravez ... Nous avons profité de l'occasion pour visiter l'exposition des oeuvres d'Antoine qu'il présentait dans l'Atelier Bleu et pour voir la grande exposition organisée par l'Association Vouvant Village de Peintres avec des oeuvres d'Astoul, de Henri Simon, d'Albert Deman et de Chevolleau...

Numeriser0002.jpgEn plusde la joie de revoir tous les "cousins" , j'ai eu la bonne surprise de retrouver une vieille photo prise à Lille en 1961. Je remercie Vincent Astoul qui me l'a donnée. Elle a été prise dans la salle à manger du 81 rue de Cassel par une étudiante américaine de passage en France. On y reconnait Maman et Papa. Bonne Maman Ravez assise dans le fauteuil et ma soeur Thérèse avec la robe "roumaine" faite par Maman. Je suis près de la cheminée sur laquelle est posée un chimère en faïence de Delf Derrière l'épaule de Papa, un bouquet d'herbes séchées cueillies sur la dune de La Faute.

La Vendée n'était jamais loin, même à Lille.   

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 21:42

Je voudrais signaler le livre d'Othello Astoul sur son grand oncle le lieutenant Deligné. Tous les membres de la famille qui sont attachés ou qui ont des souvenirs au Breuil-Barret liront avec intérêt cet ouvrage.

Vous trouverez ci-dessous un arbre généalogique qui replace l'auteur dans la branche Deligné Astoul ainsi qu'un article paru dans Ouest-France du 26 mars 2011.  

Numeriser0001.jpgSCAN-ARTICLE-Deligne.jpg

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 11:44

Pour ceux qui n'ont pas Facebook, je publie ici des photos envoyées par Anne Sophie avec le commentaire suivant :

 

 

La réunion de cousins était très sympa !! Tout le monde en grande forme : Marie , épanouie et ses enfants adorables, Blandine et Gonzague charmants , comme d'hab. Antoine, me rappelle vraiment mon parrain ...

 

 

Les miens qui au départ rechignaient à aller à la réunion des "vieux" cousins de maman était super contents , ils ne voulaient plus partir....
Sophie
 
Cette journée familiale réunissait les "vieux" cousins de la région midi- Méditérannée (Toulon - Ollioules - Draguignan - Salon de Provence et Nice) Elle a eu lieu ce dimanche 8 janvier 2011 chez Paul et Marie.
 
noel-20010-ouaga-448.jpg
 
De gauche à droite, Jean Ythier et Tiphaine, Paul et Marie, Blandine et Gonzague, Yann et Anne Sophie en enfin Dorothée et Antoine.
 
noel-20010-ouaga-446.jpg
 
La légende est plus délicate à faire pour moi mais je corrigerai s'il y a des erreurs ! Au second rang : Margot avec sa casquette et son frère Titouan (Anne Sophie) Quitterie, Augustin (Blandine), Gabriel (Marie), Guillaume (Bl)
Au premier rang : Lucie, Anne Marie, (M) Camille (AS) Adèle (M) et Grégoire (Bl)
Dans les bras d'Anne Marie : Zélie la fille de Marie
et dans ceux de Camille : Zélie la dernière fille de Blandine 
Vous avez le droit d'ajouter un commentaire sous cet article pour dire qu'ils sont tous beaux (et belles !)
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